La traversée de l'Atlantique à vélo... ah non pardon, Paulo et Martin à la découverte de l'Amérique du Sud

Et ça monte !

09:21, 1/06/2008 .. 0 commentaires .. Lien
La remontée vers la Bolivie continue donc, avec comme escale suivante la petite ville d’Humahuaca, située dans la quebrada du même nom. On a appris la veille la signification du terme “quebrada”, qui designe une gorge, une vallée, un ruisseau. C’est un terme assez général.

 
Effectivement, pour rejoindre la ville d’Humahuaca, la route traverse une sorte de vallée probablement creusée par une rivière maintenant asséchée. Et ca donne ça :

 


 

Le changement est total par rapport à ce qu’on a pu voir auparavant. En montant en altitude (Humahuaca est situé a 3000 m), le climat devient très aride. Le soleil est très fort toute la journée, et la nuit le froid est extrême. On decouvre les rudes conditions climatiques des Andes. Et ce n’est qu’un aperçu avant la Bolivie.

 

On part a la recherche d’une auberge sympathique où poser nos pénates pour la nuit. L’occasion de commencer la découverte de cette ville complètement dépaysante.

 



 

Une fois nos sacs posés dans une agréable "casa de familia" (pas d'enseigne, on entre par la porte du garage, et la cuisine fait aussi office de chambres à coucher, mais c'est tellement plus convivial !), on continue la découverte de la ville en prenant un peu de hauteur.


 


 

Et en parcourant les rues, ce qui nous permet d’admirer cette jolie fresque qui reflete bien l’ambiance et la philosophie du coin :

 

 

Pour les non hispanophones, la phrase inscrite au dessus du dessin pourrait se traduire ainsi : “Nous sommes une culture qui avance dans un monde globalisé”

 

L’arrivée à Humahuaca, c’est aussi la découverte du Soroche, le mal de l’altitude, qui touche plus ou moins chacun d’entre nous. Pour moi, c’est plutot plus que moins, et Paulo profite de la torpeur dans laquelle je suis plongé pour me flasher la gueule en beauté, alors que nous traversons le pont de la ville, qui rappelle qu’une rivière coulait ici.

 

 

Cette première journée est donc consacré à la découverte de la ville, et à l'acclimatation à l’altitude. Le lendemain, on part se ballader. Un peu au hasard, on monte sur les hauteurs  à coté de la ville. Le paysage qui nous entoure est très sec, la terre est rouge, les roches de toutes les couleurs, et on rencontre à chaque détour de chemin des cactus aux formes les plus bizarres.


 


 


 
En prenant de la hauteur, le paysage devient vraiment magnifique. Une nouvelle fois, les photos se passent de commentaires.

 


 



Et puis la grimpette continue.

 


 


 


 
On découvre à la fin de la montée une plaine, très plate, avec au loin des montagnes toujours plus belles, et des couleurs plus folles.

 


 
Allez, une petite photo souvenir en haut de l’ascension, et ca repart…

 



On se rend compte alors de l’extraordinaire travail de l’eau qui a creusé cette vallée pour y couler tranquilement. Et former par la même occasion des paysages magnifiques qui laissent rêveurs.

 


 


 


 


 


 


 


 

On se ballade une paire d’heures le long de la crête. On monte, on redescend, et on profite à fond de ces paysages toujours extraordinaires.

 


 


 


 


 


 

Le cactus est une espèce très répandue par ici. On redescend au milieu d’une forêt de cactus, et notre ballade nous a permis de rencontrer de sacrés specimens :



La photo suivante fait l'objet d'un grand jeu-concours (sans oblogation d'achat ni de gain) :


Votez pour le titre le mieux adapté à la photo suivante, ou tentez votre chance en proposant votre propre intitulé !

1) Des cactus et des hommes (plaggiat dites-vous ?)

2) Sommet environnemental de Bali : des débats épineux mais toujours pas de décision concrète

3) Chérie j'ai rétréci Martin (attention, grosse culture cinématographique exigée pour comprendre cette blague)

4) .... à vous de jouer !



Et sur la photo qui suit, vous pourrez constater à quel point l'homme a à apprendre de son confrère le cactus : regardez avec quelle galanterie, quelle élégance, quelle classe et quelle ... excitation le cactus mâle porte le cactus femelle jusqu'au lit conjugal.

(On s'excuse par avance pour cette blague vaseuse, mais pour se donner bonne conscience on se dit qu'il en fallait au moins une sur le blog...)



 

On termine ce séjour argentin par une soirée très sympa en compagnie de : (de gauche à droite)

Facu, qui tient l’auberge, Daniel, argentin en voyage, qui va nous accompagner un moment sur les routes boliviennes, et un équatorien de passage, dont on a oublié le nom, désolé. Encore des visages marquants, qui resteront longtemps dans nos souvenirs. On est d'ailleurs toujours en contact avec Facu.

 



C’est fini pour l’Argentine. En route pour la Bolivie !!

C’est du moins ce qu’on croyait à ce moment, mais la Bolivie réserve bien des surprises. La suite dans le prochain épisode…


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